Excursions et séjours avec transport
Sélectionnez votre langue
S’il en est un que tout le monde (re)connaît, c’est bien lui : le pissenlit ! On le trouve principalement dans les prairies et les pâtures, dans les pelouses, en bord des chemins… Au coin de ma rue…
Tellement connu qu'on ne le regarde plus, notre pissenlit a pourtant beaucoup de secrets à raconter ! Le temps d'une promenade urbaine, nous vous invitons à venir les écouter.
Land art ?
Son nom savant est Taraxacum officinale, du grec taraxis (inflammation) et akeo : “je guéris”. Son nom commun, quant à lui, renvoie à l’une de ses propriétés médicinales la plus connue : pisse-en-lit est en effet un redoutable diurétique ! Son surnom, dent de lion, dont dérivent ses noms anglais (dandelion), allemand (Löwenzahn), portugais (dente-de-leão) voire localement italien (dente di leone), suscite diverses hypothèses : on pense d’abord à ses feuilles découpées comme les dents du roi de la jungle. Certains prétendent que sa racine ressemble à une dent de lion. Enfin, d’autres vous diront que sa fleur évoque une gueule de lion ouverte, ou encore que la couleur jaune de cette fleur rappelle le soleil dont le lion est également symbole.
On la trouve au bord des chemins, sur les talus, les friches, dans les fossés, dans les haies, les prairies… Elle est tout à fait commune. On la reconnaît à sa haute taille allant jusqu’à 1 m 50, et à ses ombelles de jolies petites fleurs blanches.
Médicinale, comestible, ornementale, mellifère (et donc favorable à la biodiversité), la berce a beaucoup de choses à nous raconter !
Berce au bord de l'eau
Avec environ 1450 espèces végétales (contre environ 5000 répertoriées sur le territoire national), le Nord de la France peut être considéré comme assez pauvre botaniquement parlant. Pourtant, la flore des Hauts-de-France n’est pas sans intérêt ni originalité -à l’instar des ses habitants !
Les milieux divers, souvent protégés, des Hauts-de-France permettent à la région d’accueillir plusieurs espèces rares et menacées : sur le littoral, dans les milieux humides, les forêts, les plaines… Voire sur les friches industrielles. Et le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais n’en est pas exclu.
Ainsi, sur nos chers terrils, témoins et symboles d’un passé industriel exacerbé, poussent des espèces assez surprenantes telles que le Pavot Cornu qui profite de la chaleur du site, ou encore l’Armérie de Haller qui se complait sur des sols riches en métaux lourds.
Mais c’est ici d’une adventice, au sens premier comme figuré, dont je souhaite vous parler. Elle est exotique, elle est invasive, elle est indésirable, et on la trouve sans difficulté sur la majorité des quelques 200 terrils qui signalent le bassin minier : le Sénéçon du Cap.
Loin de l'idée reçue que le welsh serait un plat simple et roboratif composé d'une tranche de pain de mie et de cheddar gratiné au four, Le Chef N. D., cuisinier de renom à l'auberge « Je travaille au vert, mais pas que » située à M. en P., nous livre la recette de sa spécialité : le Welsh bien ou bien. Originaire du Pays de Galles, le welsh serait arrivé chez nous sur la Côte d'Opale en 1544, importé par une garnison galloise postée à Baincthun lors du siège de Boulogne-sur-Mer par les troupes d'Henri VIII.
Découvrez tous les secrets de ce plat gourmand s'il en est.